Depuis 1957…

La FPMA a vu le jour en avril 1959 à Villemetrie où se sont réunis en Assemblée Générale des représentants des communautés protestantes alors existant (Paris, Marseille, Montpellier, Toulouse, Strasbourg) à l’initiative du Pasteur aumônier Daniel RALIBERA nommé en 1957 par la conférence intermissionaire pour exercer son ministère auprès des protestants malgaches en France.

Reconnue officiellement par la Fédération des Eglises protestantes de Madagascar (FFPM) en 1968, celle ci lui a donné son indépendance en 1996 lors de l’Assemblée extraordinaire du Comité Protestant réuni à Antsirabe. 

Ainsi, la FPMA rassemble tous les chrétiens malgaches de confession protestante résidant ou de passage en France et réalisant ainsi la prière du Seigneur : « Père saint, garde-les en ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous » (Jean 17 : 11b). Elle s’efforce de faire des ressortissants malgaches de vrais chrétiens épanouis dans la foi tout en étant attaché à leur culture d’origine.

La FPMA est membre à part entière au sein de l’Alliance réformée mondiale (ARM ou WARC) et de la Fédération Luthérienne mondiale (FLM ou LWF). En 1979, elle devient  membre associée de la Fédération Protestante de France (FPF). C’est en avril 2007, que la FPMA devient membre à part entière de la FPF (au même titre que l’ERF, ERE, ADVENTISTE etc…) Son siège se trouve à la Maison du Protestantisme, rue de Clichy, Paris. Depuis sa création, six présidents (ou pasteurs synodaux) se sont succédés.

Les débuts de la FPMAAM

Les archives et les témoignages recueillis à ce jour ne nous permettent pas de mettre en lumière l’Eglise dans ses débuts de 1957 à 1973. Cette partie sera traitée dans une prochaine exposition ; nous pouvons simplement affirmer que l’aventure de la FPMAAM reste très empirique pendant ces 20 premières années.

Ce constat ramène notre historique au début des années 70. A l’origine, des jeunes catholiques et protestants issus des associations d’étudiants malgaches ont formé le souhait de se regrouper pour prier ensemble. Mais la crise politique de la 1ère république malgache en 1972 qui s’est généralisée aux différentes structures, a également attient ces associations étudiantes. Ce qui faillit conduire, à la dissolution de la FPMA. Pendant cette crise, les paroissiens étaient au nombre de 5, mais ils eurent la volonté de « reconstruire » leur Eglise. A l’époque, à défaut de Pasteur malgache, c’est le Pasteur Marchand qui prit ces jeunes et les encadra. La FPMA se construisit alors sur le modèle des structures malgaches. Avec le Pasteur Aubert Rabenoro, le Pasteur Marchand avait à cœur d’apporter « protection » aux malgaches. Connaissant les chants malgaches, il leur apprenait aussi les cantiques.

A la demande du Pasteur synodal Victor Rakotoarimanana, les catholiques et les protestants se séparèrent en 1973. Les cultes protestants se tenaient tous les 3èmes dimanche du mois, très rarement à Aix en Provence. C’est en 1975 que le 1er Bureau de la FPMA d’Aix Marseille se monta. Il était alors composé de 6 membres, qui supervisaient les activités de l’Eglise en mode collegial.

En 1980, l’assouplissement de la Politique intérieure de la France permit aux malgaches de venir en grand nombre. De fait, le nombre de paroissiens s’est considérablement accru.

Déjà à l’époque, les paroissiens marseillais mettaient un point d’honneur à organiser et participer aux Zaikabe régionaux, avec Montpellier et Toulouse.

 

 


Historique fpma Aix Marseille
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Historique fpma Aix Marseille – partie 2
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